Harcelons les minous de GayA !...
Qui aimeriez vous harceler, chez les minous de GayA ?
Inonder de messages ruisselant d'adoration béate, papouiller, bisouter, etceterer ...?
Aujourd'hui : Math-de-Limoux ! (après Tuonela, Zitrion, Bannn, et Kliban...mais aussi Bonjour, Prosper Dugommier, et encore Prosper, Doble ou Brokeback/Kilimandjaro)
On m'objectera qu'à 30 ans passés, Math-de-Limoux n'est plus un minou...
Qu'importe ! Au diable le chaton, pourvu qu'on ait l'Everest !
(Sur l'air de Cadet-Roussel)
Math-de-Limoux est maigre comm' tout
Math-de-Limoux est maigre comm' tout
Il est si maigre qu' c'est à faire peur
Bien qu'il s' nourrisse de jambon-beurre
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Il est maigre comme un coucou
Comme un cure-dent ou comme un clou
Mince comme trois spaghettis
On l' croirait de Giacommetti
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux a un grand nez
Math-de-Limoux a un grand nez
Et l'hiver quand il s'enrhume
C'est fou ce qu'il prend de volume !
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux est chou comm'tout
Math-de-Limoux est chou comm'tout
Gourmand, volontaire et franc
Il boit du lait, il est patient
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux est philosophe
Math-de-Limoux est philosophe
Comme Sénèque ou comme Gandhi
Droit dans ses bottes, il réfléchit
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux est mesuré
Math-de-Limoux est mesuré
Sur la réserve, une vraie Licorne
Mais les méchants, il les encorne !
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux est écolo
Math-de-Limoux est écolo
Et vraiment ce qui le chagrine
C'est qu'on mène le monde à sa ruine !
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux n'est pas sportif
Math-de-Limoux n'est pas sportif
C'est sous la couette qu'il bat des r'cords
Après la sieste, quand c'est qu'on dort ?
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux n'a pas d'mémoire
Math-de-Limoux n'a pas d'mémoire
Il fait des noeuds à son mouchoir
C'est peine perdue, c'est illusoire !
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
Math-de-Limoux a une maison
Math-de-Limoux a une maison
Y vieillir avec son fripon
C'est ça qu'il trouverait bon
Ah ah ah oui vraiment
Math-de-Limoux est épatant !
mardi 6 avril 2010
On s'tape la cloche ?...
Vous vous souvenez ?...
Cette année, c'est le rattachement de la Savoie à la France dont on fête le sesquicentenaire (=le 150e anniversaire) !...
Pour cette occasion, la fonderie Paccard va dans les jardins du Palais Royal, fondre une réplique_ je suppose miniature, car l'originale pèse 18,8 tonnes_ de la "Savoyarde" fondue en 1891. Ce bourdon, toujours un des plus gros du monde, pèse 18 835 kg, mesure 3,06 m de hauteur pour 9,60 m de circonférence extérieure, avec une épaisseur à la base de 22 cm, et un battant de 850 kg. Il est installé au Sacré-Cœur de Montmartre à Paris.
C'était la contribution de la Savoie à l'édification de la basilique votive du Sacré-Coeur de Montmartre, dont la souscription fut commencée le 29 janvier 1889 et clôturée le 18 décembre 1890. Elle avait rapporté en une année la somme de 14138 francs et 50 centimes. Le 17 octobre 1889, le contrat était passé avec les Frères Paccard d'Annecy-le-Vieux et la cloche était coulée le 13 mai 1891. Elle fut livrée à l'achèvement du campanile en 1898.

C'est à l'initiative de Monseigneur Leuilleux, archevêque de Chambéry, qu'a été fondue cette cloche, la plus grosse de France.
* Masse en mouvement 25 765 kg
* Poids 18 835 kg
* Hauteur 3,06 rn
* Circonférence 9,60 rn
* Porte-battant 525 kg
* Battant 850 kg
* Monture ou joug 4650 kg
* Deux roues de lancement 5,00 m
* Roues et noyaux en fonte 905 kg

cliché Paccard

Cette manifestation exceptionnelle_ on a pas tous les jours l'occasion de voir fondre une cloche ou une oeuvre d'art ! aura lieu le 10 juin prochain au Palais Royal .
On pourrait s'y retrouver, et prendre un pot après, non ?

« Monsieur et Madame Battant-Cloche et leurs enfants font un tour de promenade après les Vêpres ».Ch.Léandre, in Journal d'Indre et Loire, 21 décembre 1902, (Photothèque Ducatez)
Article de Claire König, sur le site Futura-Sciences :
Les techniques de fabrication utilisées par les fondeurs de cloches actuels n'ont guère évoluées depuis le Moyen Age même si certains d'entre eux ont introduit récemment l'ordinateur pour effectuer certains calculs. L'activité reste artisanale.
Sans entrer dans le détail des aspects techniques, disons que la fonte d'une cloche comprend un certain nombre d’opérations :
- le tracé pour déterminer la forme et les proportions de la cloche,
- le moulage qui lui donnera la forme d'après le moule : la planche à trousser sert à bâtir le moule qui comporte :
* le noyau, moule intérieur, constitué de sable et de briques recouvertes d'argile, espace du creux intérieur,
* la « fausse cloche », entièrement en terre, elle doit tenir sur le noyau la place qu'occupera plus tard le métal. Sur une légère couche de cendre destinée à empêcher l'adhérence du noyau à la fausse cloche, on dépose la terre en couche épaisse d'abord puis très fine, de la même manière que pour le noyau. Ainsi faite, elle est enduite d'une couche de cire molle,
* les ornementations et inscriptions, sont posées en relief sur la fausse cloche, donc en creux une fois la cloche coulée ; on badigeonne le moule de suif chaud râclé par un calibre poli. La fausse cloche offre alors une surface lisse et brillante coupée à différentes hauteurs par des cordons circulaires que font les encoches pratiquées sur la tranche du calibre. Les ornements et inscriptions ont été préparés sur des matrices sculptées dans du buis, en creux, avec de la cire qui, tiédie et comprimée, épouse fidèlement toutes les finesses; quand ils sont découpés et n'ont plus de bavures, on les colle sur le suif, et le moule alors présente l'aspect d'une cloche brune couleur de noyer verni sur laquelle se détachent en blanc les cordons et en jaune les inscriptions et ornements. Sur les ornements une terre très fine, très délayée, pulvérisée prendra place dans les moindres détails des motifs. Cette terre s'applique par couches à mesure du séchage du moule à l'air.
* la chape, partie de couche réfractaire renforcée avec de la filasse.
- et la coulée.
Du fait que le moule est brisé après la fonte pour dégager la cloche, mais aussi parce que les inscriptions et les décors figurant sur chaque cloche lui sont spécifiques, il n'est pas exagéré de dire que les cloches sont des œuvres d'art uniques.
Le bronze de cloche, alliage de 78% de cuivre et 22 % d'étain, est fondu et contrôlé, porté à 1050°, le métal en fusion est versé dans le moule par un chenal. Quelques jours après la coulée, le moule calciné est brisé : la cloche apparaît grise et noire.
La cloche possède une note déterminée par sa taille et son profil. Plus une cloche est grosse, plus le son est grave, l'accordeur va enlever au burin de petites portions de métal à l'intérieur de la cloche pour que le son soit correct.
Avec ses accessoires (monture, battant, roue...), la cloche est fixée sur une palette pour être expédiée.
Il existe bien entendu aussi une fabrication industrielle…
pas très joli, comme son...
Un carillon pour Paris ?...
http://4321paris.fr/article.php?id_article=167
Cette année, c'est le rattachement de la Savoie à la France dont on fête le sesquicentenaire (=le 150e anniversaire) !...
Pour cette occasion, la fonderie Paccard va dans les jardins du Palais Royal, fondre une réplique_ je suppose miniature, car l'originale pèse 18,8 tonnes_ de la "Savoyarde" fondue en 1891. Ce bourdon, toujours un des plus gros du monde, pèse 18 835 kg, mesure 3,06 m de hauteur pour 9,60 m de circonférence extérieure, avec une épaisseur à la base de 22 cm, et un battant de 850 kg. Il est installé au Sacré-Cœur de Montmartre à Paris.
C'était la contribution de la Savoie à l'édification de la basilique votive du Sacré-Coeur de Montmartre, dont la souscription fut commencée le 29 janvier 1889 et clôturée le 18 décembre 1890. Elle avait rapporté en une année la somme de 14138 francs et 50 centimes. Le 17 octobre 1889, le contrat était passé avec les Frères Paccard d'Annecy-le-Vieux et la cloche était coulée le 13 mai 1891. Elle fut livrée à l'achèvement du campanile en 1898.
C'est à l'initiative de Monseigneur Leuilleux, archevêque de Chambéry, qu'a été fondue cette cloche, la plus grosse de France.
* Masse en mouvement 25 765 kg
* Poids 18 835 kg
* Hauteur 3,06 rn
* Circonférence 9,60 rn
* Porte-battant 525 kg
* Battant 850 kg
* Monture ou joug 4650 kg
* Deux roues de lancement 5,00 m
* Roues et noyaux en fonte 905 kg
cliché Paccard
Cette manifestation exceptionnelle_ on a pas tous les jours l'occasion de voir fondre une cloche ou une oeuvre d'art ! aura lieu le 10 juin prochain au Palais Royal .
On pourrait s'y retrouver, et prendre un pot après, non ?
Article de Claire König, sur le site Futura-Sciences :
Les techniques de fabrication utilisées par les fondeurs de cloches actuels n'ont guère évoluées depuis le Moyen Age même si certains d'entre eux ont introduit récemment l'ordinateur pour effectuer certains calculs. L'activité reste artisanale.
Sans entrer dans le détail des aspects techniques, disons que la fonte d'une cloche comprend un certain nombre d’opérations :
- le tracé pour déterminer la forme et les proportions de la cloche,
- le moulage qui lui donnera la forme d'après le moule : la planche à trousser sert à bâtir le moule qui comporte :
* le noyau, moule intérieur, constitué de sable et de briques recouvertes d'argile, espace du creux intérieur,
* la « fausse cloche », entièrement en terre, elle doit tenir sur le noyau la place qu'occupera plus tard le métal. Sur une légère couche de cendre destinée à empêcher l'adhérence du noyau à la fausse cloche, on dépose la terre en couche épaisse d'abord puis très fine, de la même manière que pour le noyau. Ainsi faite, elle est enduite d'une couche de cire molle,
* les ornementations et inscriptions, sont posées en relief sur la fausse cloche, donc en creux une fois la cloche coulée ; on badigeonne le moule de suif chaud râclé par un calibre poli. La fausse cloche offre alors une surface lisse et brillante coupée à différentes hauteurs par des cordons circulaires que font les encoches pratiquées sur la tranche du calibre. Les ornements et inscriptions ont été préparés sur des matrices sculptées dans du buis, en creux, avec de la cire qui, tiédie et comprimée, épouse fidèlement toutes les finesses; quand ils sont découpés et n'ont plus de bavures, on les colle sur le suif, et le moule alors présente l'aspect d'une cloche brune couleur de noyer verni sur laquelle se détachent en blanc les cordons et en jaune les inscriptions et ornements. Sur les ornements une terre très fine, très délayée, pulvérisée prendra place dans les moindres détails des motifs. Cette terre s'applique par couches à mesure du séchage du moule à l'air.
* la chape, partie de couche réfractaire renforcée avec de la filasse.
- et la coulée.
Du fait que le moule est brisé après la fonte pour dégager la cloche, mais aussi parce que les inscriptions et les décors figurant sur chaque cloche lui sont spécifiques, il n'est pas exagéré de dire que les cloches sont des œuvres d'art uniques.
Le bronze de cloche, alliage de 78% de cuivre et 22 % d'étain, est fondu et contrôlé, porté à 1050°, le métal en fusion est versé dans le moule par un chenal. Quelques jours après la coulée, le moule calciné est brisé : la cloche apparaît grise et noire.
La cloche possède une note déterminée par sa taille et son profil. Plus une cloche est grosse, plus le son est grave, l'accordeur va enlever au burin de petites portions de métal à l'intérieur de la cloche pour que le son soit correct.
Avec ses accessoires (monture, battant, roue...), la cloche est fixée sur une palette pour être expédiée.
Il existe bien entendu aussi une fabrication industrielle…
pas très joli, comme son...
Un carillon pour Paris ?...
http://4321paris.fr/article.php?id_article=167
Libellés :
cloche,
Paccard,
Palais-Royal,
Sacré-Coeur,
Savoie
mercredi 17 mars 2010
Les naufragés du bitume...
Charlie Cuicui, la féroce agapornis, avait préféré rester à la maison. Cette ombrageuse oiselle, Inséparable solitaire et vindicative, sinon désespérée, possède un tropisme territorial particulièrement développé, qui la rend perméable au discours sécuritaire de la Droite : Elle avait donc décidé de garder sa cage, la maison et ma mère, et les intrus n'avaient qu'à bien se tenir !...
Bart, toujours partant pour une balade, avait sauté sur la banquette arrière de la 19, qu'il avait trouvée, non sans plaisir, vide de tout le merdier qui y était habituellement entassé, merdier qui gisait à peu près aligné, dans des cartons de tailles variables, au pignon de la maison en attendant que je lui assigne une nouvelle affectation. Profitant de la fenêtre entrouverte pour aérer sa barbiche, il dessinait sur le carreau des arabesque de sa truffe humide et se tenait assis bien droit après avoir refusé de passer une ceinture de sécurité.
Quant à moi, qui suis le valet tout autant que le protecteur de toute cette ménagerie _ mère comprise_ j'étais au volant, et priais le ciel pour que l'embrayage veuille bien tenir jusqu'à Quimper, où je n'avais pas mis les pieds depuis au moins trois mois...
La raison de cette expédition ? Nous allions accueillir un nouveau membre de la famiglia : Sandy, qu'il fallait aller chercher au garage Renault de Quimper. Sandy Dacia, une belle roumaine rouquine, rustique, et un peu enveloppée : Oui, nous allions prendre livraison de ma nouvelle voiture !...
Sentant la proximité de l'abattoir, Caroline, ma vieille R19 au toit couvert de lichen, et qui laissait voir ses longerons par les trous rouillés de sa carrosserie, renâclait, montant en régime quelles que soient les vitesses passées, et commença à sérieusement sentir le brûlé dès Pont-l'Abbé. Pour lui donner le change, j'avais mis France Musique, espérant qu'elle croirait que je l'utilisais à nouveau pour une tournée de portage, après l'avoir laissée seule s'empoussiérer pendant deux mois entiers devant la maison.
Ce fut, vous vous en doutez, surtout si vous avez déjà aimé et conduit une voiture un peu émancipée, peine perdue... Les embrayages exsangues n'aiment pas les côtes et les faux plats, et Caroline, fumant à fendre l'âme, refusa quant à elle de repasser ces derniers... Ce fut un peu avant la sortie de Pluguffan, près d'un lieu appelé non sans ironie L'Avantage, que nous dûmes nous arrêter, et regarder avec envie mais également un peu effrayés, passer en hurlant la meute rutilante des automobiles, nous qui ne l'étions plus guère...
Il est terrible, dans ces moments là, le petit bip du portable fatigué, qui vous signale sur son écran vacillant : "batterie faible" ! Il est terrible, car on se demande si on va pouvoir appeler le garage pour prévenir d'un léger retard indépendant de notre volonté, et si on va pouvoir donner toutes les informations utiles au dépanneur pour qu'il puisse nous trouver sur la Transbigoudène, et si on va pouvoir négocier avec le service d'assistance la prise en charge de ce dernier, de cet ultime avatar d'une voiture qui en a déjà trop subi...
Eh bien oui ! Considérant qu'il avait assez rigolé comme ça ce jour là, Dieu a permis que je passe ces trois coups de fil avant que l'écran ne s'éteigne, et que le dernier médium nous reliant au monde civilisé ne se taise à jamais, (ou du moins jusqu'à ce qu'on le recharge, ce qui fut fait, rassurez vous, pas plus tard qu'hier soir) alors que le flot grondant des automobiles cornouaillaises s'enhardissait à nous frôler, tous chromes dehors ...
(En fait, ça ne s'est pas exactement passé comme ça, et heureusement, le dépanneur était sympa, et a négocié avec son portable les différents temps d'attente du service d'assistance, ce dernier surpris de me voir encore au volant de ma vieille voiture alors qu'était déjà enregistré la nouvelle...)
C'est donc juchés sur le plateau de remorquage que nous fîmes une entrée triomphale au garage, et ce n'est pas sans émotion, devant une haie de mécanos, que je fis mes adieux à Caroline, qui a bien mérité du Paradis des berlines... Oui, affublée du triste nom de "reprise", elle qui n'en manquait pourtant pas en ses jeunes années, Caroline allait mourir là, dépouillée de toutes ses garnitures, Caroline était déjà morte ...
Mais nous, ça allait, merci, et on allait pas se laisser abattre, surtout Bart, qui s'était jusqu'alors montré très digne, et qui commençait à trouver le temps long... C'est ce qu'il entreprit de démontrer à un vendeur un peu téméraire, en le débarbouillant consciencieusement, et à quelques assistantes commerciales qui le trouvaient mignon, en allant leur renifler le giron....
Une fois les ultimes paperasseries achevées, on nous confia à un "metteur en route" chevronné, qui s'assura par ses conseils avisés que nous n'irions pas nous emplafonner à proximité du garage _ ça fait désordre ! Il nous indiqua en effet à quoi servait les différents bitonniaux du tableau de bord et où se rangeaient les divers inpedimentae de notre splendide bolide. Il me régla aussi, car il avait bien vu que j'étais vaguement technopathe, la radio futuriste, et me rassura sur l'absence de roue de secours _ son logement étant occupé par le réservoir de GPL_ en affirmant que la bombe anti-crevaison offerte palliait largement ce manque... je reste dubitatif, ce qui n'a rien à voir avec une éjaculation précoce, même en maniant mon lave glace...
C'est donc pourvu de tous les sacrements que nous nous élançâmes sur la route de Penhars, où je revis avec plaisir l'église et son clocher, la médiathèque et les grands ensembles HLM, avant de fondre sur le giratoire de Ludugris et d'enjamber l'Odet, pour aller consulter à Quimper-Corentin telle une cartomancienne, un cabinet d'experts en assurances, ma compagnie ayant jugé bon de me résilier au 1er avril, (Quelle bonne blague !) considérant que mon coefficient d'accidentologie était trop élevé... On croit rêver !... Il n'y a que des bras cassés dans mon entourage : des banquiers qui ne veulent rien prêter, des assureurs qui ne veulent rien assurer, des employeurs qui n'ont rien pour moi... c'est tout bonnement incroyable comme la France va mal depuis que le président-sarcome est au pouvoir !...
Heureux d'apprendre que la couverture tous-risques de Sandy ne me coûterait que la modique somme de 150€ environ par mois _ une paille ! c'est un peu déconfits que nous prîmes le chemin du retour, illuminés par les feux du soleil couchant : " I'm a poor lonesome carboy, and so far from home... "
Est-ce ainsi que se termine l'histoire ? Non, pas tout à fait : nous avons fait une halte à Pont-l'Abbé, pour quelques achats dont nous vous parlerons dans un prochain épisode !

( to be continued ...)
Bart, toujours partant pour une balade, avait sauté sur la banquette arrière de la 19, qu'il avait trouvée, non sans plaisir, vide de tout le merdier qui y était habituellement entassé, merdier qui gisait à peu près aligné, dans des cartons de tailles variables, au pignon de la maison en attendant que je lui assigne une nouvelle affectation. Profitant de la fenêtre entrouverte pour aérer sa barbiche, il dessinait sur le carreau des arabesque de sa truffe humide et se tenait assis bien droit après avoir refusé de passer une ceinture de sécurité.
Quant à moi, qui suis le valet tout autant que le protecteur de toute cette ménagerie _ mère comprise_ j'étais au volant, et priais le ciel pour que l'embrayage veuille bien tenir jusqu'à Quimper, où je n'avais pas mis les pieds depuis au moins trois mois...
La raison de cette expédition ? Nous allions accueillir un nouveau membre de la famiglia : Sandy, qu'il fallait aller chercher au garage Renault de Quimper. Sandy Dacia, une belle roumaine rouquine, rustique, et un peu enveloppée : Oui, nous allions prendre livraison de ma nouvelle voiture !...
Sentant la proximité de l'abattoir, Caroline, ma vieille R19 au toit couvert de lichen, et qui laissait voir ses longerons par les trous rouillés de sa carrosserie, renâclait, montant en régime quelles que soient les vitesses passées, et commença à sérieusement sentir le brûlé dès Pont-l'Abbé. Pour lui donner le change, j'avais mis France Musique, espérant qu'elle croirait que je l'utilisais à nouveau pour une tournée de portage, après l'avoir laissée seule s'empoussiérer pendant deux mois entiers devant la maison.
Ce fut, vous vous en doutez, surtout si vous avez déjà aimé et conduit une voiture un peu émancipée, peine perdue... Les embrayages exsangues n'aiment pas les côtes et les faux plats, et Caroline, fumant à fendre l'âme, refusa quant à elle de repasser ces derniers... Ce fut un peu avant la sortie de Pluguffan, près d'un lieu appelé non sans ironie L'Avantage, que nous dûmes nous arrêter, et regarder avec envie mais également un peu effrayés, passer en hurlant la meute rutilante des automobiles, nous qui ne l'étions plus guère...
Il est terrible, dans ces moments là, le petit bip du portable fatigué, qui vous signale sur son écran vacillant : "batterie faible" ! Il est terrible, car on se demande si on va pouvoir appeler le garage pour prévenir d'un léger retard indépendant de notre volonté, et si on va pouvoir donner toutes les informations utiles au dépanneur pour qu'il puisse nous trouver sur la Transbigoudène, et si on va pouvoir négocier avec le service d'assistance la prise en charge de ce dernier, de cet ultime avatar d'une voiture qui en a déjà trop subi...
Eh bien oui ! Considérant qu'il avait assez rigolé comme ça ce jour là, Dieu a permis que je passe ces trois coups de fil avant que l'écran ne s'éteigne, et que le dernier médium nous reliant au monde civilisé ne se taise à jamais, (ou du moins jusqu'à ce qu'on le recharge, ce qui fut fait, rassurez vous, pas plus tard qu'hier soir) alors que le flot grondant des automobiles cornouaillaises s'enhardissait à nous frôler, tous chromes dehors ...
(En fait, ça ne s'est pas exactement passé comme ça, et heureusement, le dépanneur était sympa, et a négocié avec son portable les différents temps d'attente du service d'assistance, ce dernier surpris de me voir encore au volant de ma vieille voiture alors qu'était déjà enregistré la nouvelle...)
C'est donc juchés sur le plateau de remorquage que nous fîmes une entrée triomphale au garage, et ce n'est pas sans émotion, devant une haie de mécanos, que je fis mes adieux à Caroline, qui a bien mérité du Paradis des berlines... Oui, affublée du triste nom de "reprise", elle qui n'en manquait pourtant pas en ses jeunes années, Caroline allait mourir là, dépouillée de toutes ses garnitures, Caroline était déjà morte ...
Mais nous, ça allait, merci, et on allait pas se laisser abattre, surtout Bart, qui s'était jusqu'alors montré très digne, et qui commençait à trouver le temps long... C'est ce qu'il entreprit de démontrer à un vendeur un peu téméraire, en le débarbouillant consciencieusement, et à quelques assistantes commerciales qui le trouvaient mignon, en allant leur renifler le giron....
Une fois les ultimes paperasseries achevées, on nous confia à un "metteur en route" chevronné, qui s'assura par ses conseils avisés que nous n'irions pas nous emplafonner à proximité du garage _ ça fait désordre ! Il nous indiqua en effet à quoi servait les différents bitonniaux du tableau de bord et où se rangeaient les divers inpedimentae de notre splendide bolide. Il me régla aussi, car il avait bien vu que j'étais vaguement technopathe, la radio futuriste, et me rassura sur l'absence de roue de secours _ son logement étant occupé par le réservoir de GPL_ en affirmant que la bombe anti-crevaison offerte palliait largement ce manque... je reste dubitatif, ce qui n'a rien à voir avec une éjaculation précoce, même en maniant mon lave glace...
C'est donc pourvu de tous les sacrements que nous nous élançâmes sur la route de Penhars, où je revis avec plaisir l'église et son clocher, la médiathèque et les grands ensembles HLM, avant de fondre sur le giratoire de Ludugris et d'enjamber l'Odet, pour aller consulter à Quimper-Corentin telle une cartomancienne, un cabinet d'experts en assurances, ma compagnie ayant jugé bon de me résilier au 1er avril, (Quelle bonne blague !) considérant que mon coefficient d'accidentologie était trop élevé... On croit rêver !... Il n'y a que des bras cassés dans mon entourage : des banquiers qui ne veulent rien prêter, des assureurs qui ne veulent rien assurer, des employeurs qui n'ont rien pour moi... c'est tout bonnement incroyable comme la France va mal depuis que le président-sarcome est au pouvoir !...
Heureux d'apprendre que la couverture tous-risques de Sandy ne me coûterait que la modique somme de 150€ environ par mois _ une paille ! c'est un peu déconfits que nous prîmes le chemin du retour, illuminés par les feux du soleil couchant : " I'm a poor lonesome carboy, and so far from home... "
Est-ce ainsi que se termine l'histoire ? Non, pas tout à fait : nous avons fait une halte à Pont-l'Abbé, pour quelques achats dont nous vous parlerons dans un prochain épisode !
( to be continued ...)
Libellés :
Agapornis,
Automobile,
Dacia,
GPL,
Odet,
Panne,
Penhars,
Pluguffan,
Pont-l'Abbé,
Quimper,
Transbigoudène
jeudi 18 février 2010
Dimanche matin ...

... Sur le parking où je finis ma tournée, deux p'tits gars bourrés comme des coings m'abordent pour tenter de m'extorquer un journal... Deux beaux petits lots comme je les aime : musclés, tatoués, un peu bas du front, et hélas sévèrement imbibés :
_ " Hé, la pipe, t'aurais pas un Ouest-Torch pour nous ?
_ Filez moi donc une bière, j'vous verrai mieux !
_ Eh, t'exagères, c'est pas l'même prix !
_ Et une petite pipe, par dessus l'marché ? Sans blague, ça ne vous tenterait pas davantage qu'un journal, les gars ?
_ Une pipe ? Dis donc, toi ... tu serais pas un peu "pêche arrière" ?
_ Ben ouais, bien sûr! me dites pas qu'ça vous fait peur ? vous êtes sur quel bateau?
_ T'es un peu dégueulasse !... Sur le Moko, armement D... !
_ Ah ! les bateaux Arc-en-ciel ?
_ Ouais, tu connais ? " me demandent-ils tout réjouis
Ben tiens que je connais.... Je me garde bien de leur dire que je connais même bibliquement l'armateur... Pas un gars du coin ne soupçonne un instant que les couleurs du pavillon de l'armateur évoquent autre chose que leur goût pour le hard rock ou les raves... et qu'on ne parle surtout pas du Rainbow-Warrior, ça pourrait porter malheur !...
_ " Bien sûr ! Bons bateaux, qui pêchent bien ! Bons patrons, et bons équipages ! Des costauds !"
Mes gars sont aux anges, et se poussent du coude... Ils commencent à me regarder d'un autre oeil...
_ " Alors, ça vous tente, ou vous avez trop bu pour pouvoir la lever ? Vous allez finir tout seuls la nuit, comme vous êtes partis ! Ou bien vous vous arrangez entre vous ?
_ On est pas des pédés ! Et pis ... on est pas si saouls qu'ça ! " dit le plus petit, se massant la braguette...
_ Je t'en demande pas tant !... Mais y a pas d'mal à s'faire du bien, pas vrai ! Moi, j'dis ça pour vous rendre service !... Faut relâcher la pression, de temps en temps, les gars !...
_ Ouais ... C'est sûr !... "
Je peux voir leurs quelques neurones encore épargnés par l'alcool scintiller et cliqueter à une vitesse folle. Ils se regardent ... C'est l'instant de Vérité ! Je me prends un coup de boule, ou...
_ " Faudrait pas qu'ça s'sache !...
_ Evidemment, tu me prends pour qui ? le plus simple, c'est d'aller chez moi... c'est pas loin ... j'ai de la bière, et j'ai un grand plumard ! ... "
Je ne précise pas que j'ai aussi une douche : leur décrassage de la veille se devine encore aux relents d'eau de toilette bon marché qui surnagent, mêlés au tabac , à la sueur et à la bière. Je ne prends pas le risque de les vexer à ce moment, d'autant que ces garçons, habituellement, craignent par dessus tout qu'on leur fasse remarquer qu'ils sentent le poisson, et sont, du coup, en général, assez propres...
_ " On prend ma bagnole : ça ne serait pas raisonnable de vous faire choper par les gendarmes dans votre état... Je vous ramènerai ! ... "
Ben voilà... c'est pas compliqué !...
Alors, en effet, malgré la bibine, ils avaient de beaux restes... C'est beau d'être jeune ! Et comme ils n'avaient pas de repas de famille, ce dimanche là, ils sont restés dormir et récupérer un peu... En fin d'après midi, après un "bar-formaj" reconstituant, je les ai raccompagnés à leur bagnole. Je crois bien qu'il y en a au moins un qui va repasser pour faire plus ample connaissance...
Ton matou t'a-t-il oté ta toux ?...
Un chat dans la gorge ? Essayez l'homéopathie :
Pour vos maux de gorge, buvez une infusion de chaton !
Prenez un chaton de la semaine, bien frais
Tassez le à la cuillère dans un bol
Versez 10 cl de rhum, le jus d'un citron pressé
complétez avec de l'eau frémissante... Sucrez au miel!... Hmmm, c'est bon !...
mercredi 17 février 2010
Le codicille secret de Copenhague...
Une enquête de RadioGayA...
" RadioGayA, la radio qui vous rendra Gaga ! ... "

Non, le sommet de Copenhague, ne fut pas un échec pour tout le monde...
Secrètement réuni en conclave, sous la haute autorité du Président français,
le vibrionnant Nicolas Sarkozy, le G20 en a profité pour avaliser une série de mesures propres à mettre un terme au plus grand scandale de notre temps :
Les vieux vivent trop longtemps ! Et pèsent ainsi lourdement sur nos comptes sociaux !
A la recherche de solutions, un groupe de sherpas emmené par les éminents Jacques Patati-Patata et Alain Manque a consulté le savoir ancestral des populations traditionnelles comme les techniques les plus modernes des sociétés néopostindustrielles occidentales, et fait l'inventaire des pratiques de suicide assisté les plus à même de régler ce problème...
Il a bien fallu convenir que le réchauffement climatique condamnait à terme l'abandon sur la banquise ou dans les neiges éternelles, de nos vieillards surnuméraires... Par contre, la migration des espèces végétales a paru à tous les participants riche d'avenir... Il a donc été décidé de multiplier les plantations sur tous les terrains disponibles de palmiers à huile et de cocotiers, qui apporteront une solution aux problèmes énergétiques à venir, tout en réglant d'une façon ludique le problème de la surpopulation sénile...
En effet, les mâts de cocagne dressés lors des fêtes nationales seront désormais remplacés par des processions aux cocoteraies, où l'on fera grimper les vieux aux cocotiers, ceux parvenant au sommet _ et qui arriveront sans dommage à en redescendre ! _ étant assurés d'une place en institution gériatrique. Les prodigieuses économies ainsi réalisées permettront de mener à bien la modernisation de nos économies et de nos relations sociales, entamées sous la conduite éclairée de nos dirigeants. A bas l'assistanat ! Davantage de prisons ! Les manifestations organisées avec le concours des familles se dérouleront dans la liesse officielle et obligatoire, chacun trouvant à se réjouir de la disparition d'aînés décidément trop encombrants...
Le seul point de désaccord concernait l'âge auquel il serait bon de faire participer les impétrants : Un récent rapport de l'OCDE indique que le temps moyen dont un Mexicain profite de sa retraite est de 8.9 ans. A l'autre bout du spectre, le Français profite_scandaleusement ! _ de 25.8 années, la moyenne chez les retraités des 31 pays de l'Organisation s'établissant à 20.4 années. L'âge moyen de départ à la retraite dans l'OCDE est de 64 ans, les Grecs étant les plus jeunes à la prendre à 58 ans, et les Norvégiens les plus vieux à quitter le travail, à 67 ans.
Après d'âpres discussions, il a été décidé d'aligner l'âge du départ à la retraite sur les Norvégiens, et l'âge auquel participeront nos anciens à cette manifestation civique à 77 ans, puisque c'est l'âge à partir duquel on ne lit plus Tintin.
Les membres du G20 se sont séparés à l'aube, harassés mais fiers du travail accompli, Silvio Berlusconi, comme à l'habitude, parvenant à faire rire tout le monde sur le peu de temps qu'il lui restait avant de participer à une "cocotade", puisque c'est ainsi que les manifestations seront appelées. Il va de soi que les membres des gouvernements et des corps constitués comme des Eglises, ainsi que les personnes les plus utiles à nos sociétés modernes _ celles disposant d'un revenu égal ou supérieur à dix fois le smic _ seront dispensées de cocotade...
de Copenhague, Piotr Oliounidizlov, Envoyé spécial de RadioGayA
P.S. Assez bizarrement, au lendemain de cette réunion du G20, les actions des salles de sport ont connu une forte progression. Il va de soi que les autorités des marchés financiers ont diligenté une enquête...pour le moment, sans résultats.
" RadioGayA, la radio qui vous rendra Gaga ! ... "
Non, le sommet de Copenhague, ne fut pas un échec pour tout le monde...
Secrètement réuni en conclave, sous la haute autorité du Président français,
le vibrionnant Nicolas Sarkozy, le G20 en a profité pour avaliser une série de mesures propres à mettre un terme au plus grand scandale de notre temps :
Les vieux vivent trop longtemps ! Et pèsent ainsi lourdement sur nos comptes sociaux !
A la recherche de solutions, un groupe de sherpas emmené par les éminents Jacques Patati-Patata et Alain Manque a consulté le savoir ancestral des populations traditionnelles comme les techniques les plus modernes des sociétés néopostindustrielles occidentales, et fait l'inventaire des pratiques de suicide assisté les plus à même de régler ce problème...
Il a bien fallu convenir que le réchauffement climatique condamnait à terme l'abandon sur la banquise ou dans les neiges éternelles, de nos vieillards surnuméraires... Par contre, la migration des espèces végétales a paru à tous les participants riche d'avenir... Il a donc été décidé de multiplier les plantations sur tous les terrains disponibles de palmiers à huile et de cocotiers, qui apporteront une solution aux problèmes énergétiques à venir, tout en réglant d'une façon ludique le problème de la surpopulation sénile...
En effet, les mâts de cocagne dressés lors des fêtes nationales seront désormais remplacés par des processions aux cocoteraies, où l'on fera grimper les vieux aux cocotiers, ceux parvenant au sommet _ et qui arriveront sans dommage à en redescendre ! _ étant assurés d'une place en institution gériatrique. Les prodigieuses économies ainsi réalisées permettront de mener à bien la modernisation de nos économies et de nos relations sociales, entamées sous la conduite éclairée de nos dirigeants. A bas l'assistanat ! Davantage de prisons ! Les manifestations organisées avec le concours des familles se dérouleront dans la liesse officielle et obligatoire, chacun trouvant à se réjouir de la disparition d'aînés décidément trop encombrants...
Le seul point de désaccord concernait l'âge auquel il serait bon de faire participer les impétrants : Un récent rapport de l'OCDE indique que le temps moyen dont un Mexicain profite de sa retraite est de 8.9 ans. A l'autre bout du spectre, le Français profite_scandaleusement ! _ de 25.8 années, la moyenne chez les retraités des 31 pays de l'Organisation s'établissant à 20.4 années. L'âge moyen de départ à la retraite dans l'OCDE est de 64 ans, les Grecs étant les plus jeunes à la prendre à 58 ans, et les Norvégiens les plus vieux à quitter le travail, à 67 ans.
Après d'âpres discussions, il a été décidé d'aligner l'âge du départ à la retraite sur les Norvégiens, et l'âge auquel participeront nos anciens à cette manifestation civique à 77 ans, puisque c'est l'âge à partir duquel on ne lit plus Tintin.
Les membres du G20 se sont séparés à l'aube, harassés mais fiers du travail accompli, Silvio Berlusconi, comme à l'habitude, parvenant à faire rire tout le monde sur le peu de temps qu'il lui restait avant de participer à une "cocotade", puisque c'est ainsi que les manifestations seront appelées. Il va de soi que les membres des gouvernements et des corps constitués comme des Eglises, ainsi que les personnes les plus utiles à nos sociétés modernes _ celles disposant d'un revenu égal ou supérieur à dix fois le smic _ seront dispensées de cocotade...
de Copenhague, Piotr Oliounidizlov, Envoyé spécial de RadioGayA
P.S. Assez bizarrement, au lendemain de cette réunion du G20, les actions des salles de sport ont connu une forte progression. Il va de soi que les autorités des marchés financiers ont diligenté une enquête...pour le moment, sans résultats.
Libellés :
Coprah,
Economie,
G20,
OCDE,
Protection sociale,
Réchauffement climatique,
Sommet de Copenhague,
Vieux
mardi 16 février 2010
Archives : RadioGayA, à propos du repas du 26/09/09
La radio gay qui vous rendra gaga !...
Radio GayA, Radio GayA !... ( sur l'air de "Mon truc en plumes ...." )
" _ Chers zozoditeurs et néanmoins gayens, Bonjour !
Ici Piotr Oliounidizlov, vaillant reporter !... qui vous parle en direct de Bretagne...
Aujourd'hui nous commençons une série de reportages sur les préparatifs du repas japonais du 26 septembre prochain...
Nous nous sommes donc rendus dans la cuisine-laboratoire de Felix Culpa, célèbre gastronome...

-" Bonjour Monsieur Culpa...
_ Appelez moi Felix...
_ Bien... Felix, je vois des petits comprimés bleus et jaune orangé sur votre table... s'agit-il de confiserie japonaise ?...
_ Oui, on peut dire ça : Ci-A-Lis et Vi-Agra, célèbres confiseries de la pharmacopée traditionnelle japonaise, recréés par mes soins pour les adapter au goût occidental... Je pense les dealer au cours de la soirée du 26 septembre, plus particulièrement auprès des quadra et quinqua bavant devant les twinks gayens rameutés par nos soins...
_ N'a-t'on pas à craindre d'effets secondaires si l'on déguste ces confiseries ?
_ Non, en aucune façon, et pas le moins du monde : nous n'utilisons que des produits naturels : plâtre, amidon, sucre, bleu de méthylène, jus d'orange... aucun principe actif susceptible d'induire des effets indésirés...
_ Et... ça marche ?...
_ Naturellement ! L'important, c'est d'y croire !...
_ Et à combien proposerez vous ces délicieuses confiseries ?
_ je pense que 100€ seront un prix convenable...
_ Ah ?!... très bien, merci Felix pour ces intéressantes précisions ...
Mais qui vois je dans votre laboratoire ?... n'est-ce pas le célèbre Professeur Von GlützenBaum zu Linden, radié de toutes les universités ?...
Professeur, que faites vous donc ici, entouré de cornues et de tubulures d'alambics ?...
(bruits de verre cassé...)

_ Eh pien, je profite de l'amitié désintéressée de Herr Professor-Doctor Culpa, pour poursuivre mes petites recherches, à la demande de la Présidence française et du ministère des Affaires Etrangères....
_ Ah bon ?! Après le scandale des parapluies bulgares, vous avez retrouvé la confiance de nos dirigeants ?...
_ Ma foi, malgré les regrettables incidents qui m' ont obligé à mettre provisoirement fin au développement de l'umbrella-fucking, le Président Sarcome ainsi qu'un cercle restreint de nos élites les plus éclairées ont poursuivi cette pratique hygiénique, sportive et moderne...vous savez qu'on envisageait son classement en sport de démonstration aux J.O. d'Athènes, quand, par la faute d'un fournisseur indélicat, les déclanchements automatiques des parapluies à lavement yaourté se sont avérés un peu trop sensibles ?!...
Ces petites imperfections ont été réparées et bientôt les masses pourront elles aussi s'adonner à l'umbrella fucking !!!...
_ Et aujourd'hui, dans le cadre du repas du 26 septembre ?...
_ Eh bien, je développe l'équivalent bio d'un célèbre anesthésique vétérinaire, à base de laitue, coquelicot, millepertuis et pimprenelle....
_ Et quel sera son usage ?...
_ Ce liquide incolore , inodore, et sans saveur, versé dans les consommations des jeunes gayens, permettra leur expatriation dans la joie, vers les pays du Moyen-Orient et du Golfe Persique, qui sont demandeurs de twinks bio, et facilitera la signature de quelques contrats d'armement et de fournitures de centrales nucléaires et autres musées clés en main !...
_ Mais, parmi les twinx gayens, on compte de nombreux gauchistes ?... conviendront-ils ?...
_ Vous savez... On ne parle pas la bouche pleine !...
_ Ah ?!.. Oui... En effet... Professeur, pourriez vous dire à votre chien de cesser de lécher mes tongues à fleur, s'il vous plait ?
_ Adolf, cesse d'ennuyer le jeune homme !...
Voulez vous goûter mon Ghb bio, mon garçon ? Il y a de grandes perspectives d'avenir, à l'est !...
_ Euh, merci, sans façon, d'ailleurs nous devons rendre l'antenne, ma maman m'attend... J'ai laissé à mes amis l'adresse où je me rendais, et ils s'inquièteraient de ne pas me revoir ce matin...
_ Tommache, tommache...!!!
_ C'était Piotr Oliounidizlov, pour Radio GayA, la radio gay qui vous rend gaga !...
(Off : "Couché, sale bête !... Au revoir Monsieur Culpa, non non, je ne reste pas !...")
(Gayattitude, 05/08/09)
(en commentaires, chansons de banquet)
Radio GayA, Radio GayA !... ( sur l'air de "Mon truc en plumes ...." )
" _ Chers zozoditeurs et néanmoins gayens, Bonjour !
Ici Piotr Oliounidizlov, vaillant reporter !... qui vous parle en direct de Bretagne...
Aujourd'hui nous commençons une série de reportages sur les préparatifs du repas japonais du 26 septembre prochain...
Nous nous sommes donc rendus dans la cuisine-laboratoire de Felix Culpa, célèbre gastronome...
-" Bonjour Monsieur Culpa...
_ Appelez moi Felix...
_ Bien... Felix, je vois des petits comprimés bleus et jaune orangé sur votre table... s'agit-il de confiserie japonaise ?...
_ Oui, on peut dire ça : Ci-A-Lis et Vi-Agra, célèbres confiseries de la pharmacopée traditionnelle japonaise, recréés par mes soins pour les adapter au goût occidental... Je pense les dealer au cours de la soirée du 26 septembre, plus particulièrement auprès des quadra et quinqua bavant devant les twinks gayens rameutés par nos soins...
_ N'a-t'on pas à craindre d'effets secondaires si l'on déguste ces confiseries ?
_ Non, en aucune façon, et pas le moins du monde : nous n'utilisons que des produits naturels : plâtre, amidon, sucre, bleu de méthylène, jus d'orange... aucun principe actif susceptible d'induire des effets indésirés...
_ Et... ça marche ?...
_ Naturellement ! L'important, c'est d'y croire !...
_ Et à combien proposerez vous ces délicieuses confiseries ?
_ je pense que 100€ seront un prix convenable...
_ Ah ?!... très bien, merci Felix pour ces intéressantes précisions ...
Mais qui vois je dans votre laboratoire ?... n'est-ce pas le célèbre Professeur Von GlützenBaum zu Linden, radié de toutes les universités ?...
Professeur, que faites vous donc ici, entouré de cornues et de tubulures d'alambics ?...
(bruits de verre cassé...)
_ Eh pien, je profite de l'amitié désintéressée de Herr Professor-Doctor Culpa, pour poursuivre mes petites recherches, à la demande de la Présidence française et du ministère des Affaires Etrangères....
_ Ah bon ?! Après le scandale des parapluies bulgares, vous avez retrouvé la confiance de nos dirigeants ?...
_ Ma foi, malgré les regrettables incidents qui m' ont obligé à mettre provisoirement fin au développement de l'umbrella-fucking, le Président Sarcome ainsi qu'un cercle restreint de nos élites les plus éclairées ont poursuivi cette pratique hygiénique, sportive et moderne...vous savez qu'on envisageait son classement en sport de démonstration aux J.O. d'Athènes, quand, par la faute d'un fournisseur indélicat, les déclanchements automatiques des parapluies à lavement yaourté se sont avérés un peu trop sensibles ?!...
Ces petites imperfections ont été réparées et bientôt les masses pourront elles aussi s'adonner à l'umbrella fucking !!!...
_ Et aujourd'hui, dans le cadre du repas du 26 septembre ?...
_ Eh bien, je développe l'équivalent bio d'un célèbre anesthésique vétérinaire, à base de laitue, coquelicot, millepertuis et pimprenelle....
_ Et quel sera son usage ?...
_ Ce liquide incolore , inodore, et sans saveur, versé dans les consommations des jeunes gayens, permettra leur expatriation dans la joie, vers les pays du Moyen-Orient et du Golfe Persique, qui sont demandeurs de twinks bio, et facilitera la signature de quelques contrats d'armement et de fournitures de centrales nucléaires et autres musées clés en main !...
_ Mais, parmi les twinx gayens, on compte de nombreux gauchistes ?... conviendront-ils ?...
_ Vous savez... On ne parle pas la bouche pleine !...
_ Ah ?!.. Oui... En effet... Professeur, pourriez vous dire à votre chien de cesser de lécher mes tongues à fleur, s'il vous plait ?
_ Adolf, cesse d'ennuyer le jeune homme !...
Voulez vous goûter mon Ghb bio, mon garçon ? Il y a de grandes perspectives d'avenir, à l'est !...
_ Euh, merci, sans façon, d'ailleurs nous devons rendre l'antenne, ma maman m'attend... J'ai laissé à mes amis l'adresse où je me rendais, et ils s'inquièteraient de ne pas me revoir ce matin...
_ Tommache, tommache...!!!
_ C'était Piotr Oliounidizlov, pour Radio GayA, la radio gay qui vous rend gaga !...
(Off : "Couché, sale bête !... Au revoir Monsieur Culpa, non non, je ne reste pas !...")
(Gayattitude, 05/08/09)
(en commentaires, chansons de banquet)
Inscription à :
Articles (Atom)
